Sur le chemin du nouveau Palais de Justice à Nantes, il faut passer par la passerelle Victor-Schœlcher. J’ai mis longtemps à me rendre compte qu’elle n’était pas à la même hauteur tous les jours. Autant vous dire que les jours où il fait encore un peu nuit et que le brouillard se met de la partie, on a l’impression que toutes les personnes qui empruntent ce pont ne vont pas admirer l’œuvre de Jean Nouvel mais qu’ils passent plutôt dans un autre monde. Dans ce matin-là, il y a un arbre qui n’a pas complétement disparu dans ce « grouillard » comme dirait un de mes p’tits mecs !
Ombres chinoises nantaises
L'éléphant n'est pas loin

